Les produits bio se refont une beauté

Aujourd’hui, pour séduire le gourmet sensible au discours bio mais pas forcément militant, il faut d’abord «l’emballer», avec un packaging chic et attrayant.

Longtemps, l’alimentation bio a souffert d’une image et d’une présentation trop caricaturales : des fruits et légumes terreux et biscornus, des emballages peu avenants (beiges, «maronnasses»), des magasins spécialisés souvent tristes et pas sexy pour un sou (Bio Génération, La Vie Claire, Les Nouveaux Robinson, Naturalia…). Pas de quoi inciter les non-militants à entrer dans les boutiques bio pour tester des céréales ou du café plus éthiques et plus respectueux de l’environnement.

Pis, en plus d’être moches, les produits alimentaires bio n’étaient pas forcément à la hauteur au niveau gustatif. Comme s’ils souffraient d’une sorte de «syndrome huile de foie de morue» : c’est désagréable mais il paraît que c’est bon pour la santé… «Ça vient probablement du côté très traditionaliste du marché français, qui peine à s’affranchir des codes liés au “naturel” et des clichés qui collent à l’“authenticité”», note Philippe Di Méo. Le designer, attentif au marché bio depuis la conception, en 2002, de deux restaurants dédiés – R’Aliment et Biotifull Place au Printemps Haussmann -, se souvient : «Dans le coin épicerie du Biotifull Place, j’ai été obligé de “repackager” les produits alimentaires proposés. Certains étaient tellement vilains qu’ils étaient invendables en l’état !»

Aujourd’hui encore, trop de corners bio restent déprimants. Difficile dans ces conditions de séduire les «foodistas», qui ne demandent pourtant qu’à se laisser convaincre. Certains, heureusement, l’ont bien compris. Parmi eux, Monoprix, qui a très tôt étoffé son offre d’alimentation bio. L’enseigne vient de revoir entièrement l’emballage de sa gamme. Couleurs franches, pimpantes, logo rigolo ponctué d’un point d’exclamation : chez Monop, le bio se positionne clairement sur le registre de la gaieté.

Côté épicerie fine aussi, il y a du mouvement. Mais il est récent. À la Grande Épicerie de Paris par exemple, trouver des produits bio susceptibles d’attirer l’œil d’une clientèle très exigeante sur la qualité n’a pas été une mince affaire. «Chez nous, la demande de paniers “cadeaux gourmands” est très forte, explique Françoise Flament, acheteuse pour La Grande Épicerie. Évidemment, on nous a réclamé des paniers chics de produits bio. Il y a encore deux ou trois ans, c’était un casse-tête : trop moches. Heureusement, on commence aujourd’hui à trouver quelques produits qui, d’abord, sont bons, ensuite sont bien présentés et en plus sont bio.»

Bonneterre a fait des efforts avec sa gamme signée Lolita Lempicka.
Bonneterre a fait des efforts avec sa gamme signée Lolita Lempicka.

Première marque à avoir fait des efforts : Bonneterre avec sa gamme de biscuits et chocolats signés par la créatrice Lolita Lempicka. Depuis, d’autres spécialistes emboîtent timidement le pas : certaines huiles d’olive, quelques jus de fruits, soupes ou mélanges d’épices précieux.

Mais rien de comparable à l’offre proposée en Grande-Bretagne. «Déjà, outre-Manche, on parle de produits “organic”, ça change tout, note Françoise Flament. Ce terme renvoie à une indication de produit. Il n’évoque pas la revendication. En tant que produit comme un autre, celui qui est organic doit donc se démarquer de la concurrence en s’affirmant aussi design, tendance et fun que ses voisins.»

Du coup, une grosse partie des produits bio chics qu’on trouve aujourd’hui en épicerie fine (limonades, thés, vinaigres, chips de légumes, chutneys…) sont britanniques. Ou japonais. Car, là-bas aussi, tous les produits alimentaires font des efforts en esthétique. «Pourtant, le marché est porteur, même avec des prix encore élevés, s’étonne Philippe Di Méo. Le bio, l’environnement, le commerce éthique bénéficient toujours d’une forte médiatisation. Et tout le monde a envie d’un retour à la naturalité, à la véracité et à la qualité des produits. Mais les marques bio restent timides. Les plus audacieux, paradoxalement, sont ceux qui, sans être bio, surfent sur l’image de nature et de vert, comme toutes ces cantines de type Cojean que l’on voit fleurir en milieu urbain.»

Alors faute de très bons et beaux produits à proposer en quantités suffisantes, les épiceries fines comme Hédiard, Fauchon ou Lafayette Gourmet tardent à installer de vrais espaces bio. Elles préfèrent disposer une très belle huile d’olive bio au milieu d’autres huiles esthétiques et de grande qualité. En attendant, toutes ces maisons ont lancé leur sac écolo chic réutilisable. Un «it food bag» en quelque sorte. En attendant mieux.

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Les hypermarchés font sortir les produits bio de leur ghetto

Les distributeurs suivent une cure de jouvence à base de produits bio. En forte croissance, ils sont plus rentables et bons pour leur image.

Petits pots pour bébé, vin blanc, mascara, biscuits, yaourts… Dès l’entrée du nouveau Géant Casino de Montpellier, une miniboutique de 130 mètres carrés rassemble les 800 références bio de l’enseigne. 

Auchan et Carrefour mènent la même stratégie. Au fur et à mesure des réaménagements de magasin, les produits bio sont plus nombreux et plus visibles. «Dans 60 % de nos hypermarchés, nous avons mis en place une double implantation de nos produits bio, confie Sandrine Mercier, directrice du développement durable de Carrefour. D’une part, au milieu de chaque rayon, pour séduire les consommateurs occasionnels de bio ; d’autre part, nous rassemblons l’ensemble de notre gamme dans des espaces dédiés, pour satisfaire les accros au bio.» 

 Grâce à cette surexposition, renforcée par des campagnes de publicité, les ventes de produits bio ont progressé de 30 % l’an passé dans les supermarchés et les hypers français, après une progression de 39 % en 2008. Désormais, les grandes surfaces traditionnelles vendent plus de bio que les réseaux spécialisés,comme Biocoop, Naturalia où La Vie Claire. Certes, le bio reste marginal et représente seulement moins de 2 % des ventes d’aliments en France. Mais pour les enseignes en panne de croissance, le boom du bio est une aubaine. «Les distributeurs vont chercher la croissance partout où elle se trouve, et surinvestissent sur ce segment qui monte, quitte à sortir d’autres références des linéaires» , analyse Olivier de Panafieu, du cabinet Roland Berger. 

Les aliments bio présentent un intérêt supplémentaire pour les enseignes : ils sont plus rentables. «Alors que les distributeurs réalisent de 25 à 30 % de marge sur les produits d’épicerie non bio, leur marge grimpe de 35 à 40 % sur la gamme bio, assure Didier Suberbielle, PDG de Nutrition & Santé, producteur de biscuits et jus bio. C’est un marché où la bataille entre marques est moins rude, et où la clientèle a plus de moyens.»Pour séduire les consommateurs sensibles au prix, les grandes surfaces misent par ailleurs sur leur marque de distributeur (MDD). Dans les rayons alimentaires de Carrefour, 30 % des ventes sont réalisées avec la MDD. «Mais pour les produits bio, la proportion dépasse 50 %», confie Sandrine Mercier. Leurs tarifs sont inférieurs à ceux des marques, mais leurs marges souvent plus élevées.Surtout, les consommateurs de bio, même occasionnels, ne sont pas très sensibles aux marques. Du coup, les géants de l’agroalimentaire n’ont jusqu’ici pas rencontré de gros succès avec les nouvelles références bio de Lu, Président, Lesieur, Fleury Michon ou Knorr. Naturalia contre-attaque

Les marques exclusivement bio vendues en grandes surfaces, comme Bjorg, Céréal Bio ou Jardin Bio, qui jouissaient jusqu’ici d’un quasi-monopole sur une niche, profitent, elles, de la croissance du marché. Mais elles doivent batailler pour rester visibles au milieu des MDD. «Notre challenge, c’est de convaincre les consommateurs que nous leur apportons en plus des bienfaits pour la santé, explique Christophe Barnouin, PDG de Distriborg (Bjorg). Les MDD bio ne sont que des logos, et on risque de devenir obèse en abusant de certains produits bio.» Également menacés par les géants de la distribution, les réseaux spécialisés en bio font tout pour ne pas se laisser distancer. Ils misent sur un nombre plus important de références : 5 000 chez Naturalia. L’enseigne propose par exemple 25 variétés d’huile et 50 sortes de miel (pissenlit, rhododendron, bruyère etc.) 

 Leur contre-offensive consiste à copier les méthodes des distributeurs généralistes. Rachetée à l’été 2008 par Monoprix, Naturalia a installé dans son dernier magasin parisien un espace snacking, avec table d’hôte, rayon traiteur et gondoles de plats préparés : pavé de truite au gingembre, couscous aux amandes, sandwich au jambon végétal, bière aux algues, smoothie acerola-carotte. «Certaines clientes entrent pour les salades et découvrent les produits sans gluten et galettes aux graines germées», se réjouit Alain Carini, le directeur général, ravi de séduire une nouvelle clientèle. 

Désormais chez Naturalia, les bobos côtoient les clients historiques macrobio et végétariens. Dernière recette empruntée aux enseignes classiques, les catalogues promotionnels. Naturalia a sorti sa première brochure spéciale Noël. Au menu : saumon fumé des Shetland, chapon sarthois, macarons et champagne, le tout bio.

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Votez pour choisir le nouveau logo Bio européen!

Alors pour une fois que l’on nous demande notre avis, profitons en…

Trois propositions sont soumises au vote des internautes jusqu’au 31 janvier

Les Européens sont invités à choisir le nouveau logo biologique européen. Trois propositions sont soumises au vote sur le site Internet de la Commission européenne jusqu’au 31 janvier prochain. Plus de 83 000 personnes ont déjà donné leur avis.

 L’Union européenne a lancé en 2009 un concours auprès des jeunes designers pour créer un logo unifié qui représente l’Europe et l’agriculture biologique sans comporter aucun texte écrit.

 Au total, plus de 3400 projets ont été proposés entre avril et juin dernier. Un jury a désigné les trois meilleurs, qui sont  retenus pour la phase finale du concours.

 Ce label devra être apposé sur tous les produits issus de l’agriculture biologique préemballés en provenance des 27 pays de l’Union européenne.

Et vous, lequel choisirez-vous?

Les trois logos soumis au vote des européens

 

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WattImpact : le Certificat Vert des Sites Internet

Transformez votre site internet en « site électriquement vert » grâce à des pastilles qui s’incrustent sur les pages web. Le logiciel WattImpact de la start-up Watt Value ! permet à tous les sites internet de financer l’équivalent de leur consommation électrique au service de l’électricité verte.

WattImpact.com : le principe du certificat vert

Jérôme Simon, fondateur de Watt Value !, explique le principe de cette pastille qui s’incruste dans toutes les pages d’un site par un code à intégrer : « En achetant cette pastille vous aurez fait un geste pour l’environnement, puisque vous aurez acheté sur le marché des certificats verts  l’équivalent de la consommation électrique de votre site Internet. » Un certificat vert est un financement d’aide à la filière des énergies renouvelables. Avec ce certificat, un site internet peut montrer sa volonté de participer au développement de l’électricité verte même si l’électricité physique consommée est inchangée. WattImpact calcule la consommation du site internet et propose une formule de financement équivalente à cette consommation.

Les formules de WattImpact

Aux sites n’excédant pas les 25.000 pages vues par mois, cela en coûte un peu plus de 35 euros par an et correspond à une quantité d’électricité de 1.000 kWh. Pour les sites importants, jusqu’à 250.000 pages vues mensuellement, il en coûtera 311 euros par an pour 10.000 kWh et pour les sites comptabilisant jusqu’à 1 million de pages mensuelles, le prix des certificats est de 1.200 euros pour 40.000 kWh financés.

Un certificat vert pour les sites et pour les internautes

Cette vignette présente sur toutes les pages est certainement un moyen pour les sites de mettre en avant un engagement militant en faveur des énergies renouvelables et de la planète, ce qui participe à la bonne image du site et de son activité. Les internautes peuvent en outre connaître la consommation du site en temps réel et obtenir des informations sur la provenance de l’électricité verte, en un seul clic.

En avoir plus sur WattImpact.com

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Connaissez-vous Correns?

Brad Pitt et Angelina Jolie aiment le bio en France. En arrivant à Correns, dans le Var, le couple hollywoodien a permis de médiatiser ce village très particulier d’environ 800 habitants, « premier village bio de France ». Presque tous les agriculteurs y cultivent selon les principes de l’Agriculture Biologique. Les produits « Made in Correns »… vitrine de la bio attitude.

Correns : un maire engagé pour son village

Le maire Michaël Latz, vigneron, salarié à la Communauté Européenne puis à la Chambre d’Agriculture du Var mais aussi dirigeant d’une PME, a mobilisé les agriculteurs du village situé dans la « Provence Verte », à 15 km de Brignoles, pour cultiver des produits exclusivement biologiques. Depuis 1997, année où l’Etat a mis en place des mesures incitatives à l’agriculture biologique, 95 % de la surface agricole du village sont labellisés «Agriculture biologique» dans tous les domaines.

Correns : un village bio dans toutes les filières

A Correns, vous pourrez visiter une cave coopérative, trois domaines viticoles, une distillerie qui transforme les plantes aromatiques et médicinales en huiles essentielles  (quand elles ne servent pas à la production d’herbes de Provence) et une zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique. Vous ferez également connaissance avec un apiculteur, deux éleveuses de volailles, un éleveur de chèvre et producteur de fromage, un céréalier et deux maraîchers. Avec tous ces producteurs, c’est tout naturellement que la cantine scolaire propose deux repas bio chaque semaine aux enfants  du village.

A Correns, le vin d’abord !

La vigne est la principale ressource économique du village. Mal en point au milieu des années 1990, la production biologique a été la solution pour garder les viticulteurs du village. La vigne est depuis lors fertilisée à l’aide d’engrais verts et de composts.Pesticides, herbicides et autres fongicides chimiques ont évidemment été bannis au profit de sels simples (soufre, cuivre) et de produits naturels (algues marines, végétaux). Le vin de Correns est certifié authentique et typique, même « ennemi de la standardisation ».

En 2001, Correns a reçu le label  »Merci dit la Planète » décerné par le Ministère de l’Environnement, ainsi que le second prix de l’association des éco-maires de France pour sa politique environnementale globale. Début février, « Les Maîtres Vignerons Bio de Correns » accueilleront les professionnels au « Salon Biovins de Provence ».

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La nouvelle éco-box:bonne idée tiens!

Wal-Mart, le géant américain de la grande distribution, et Viva Group, fabricant d’emballages situé à Hong-Kong, se sont associés pour lancer un produit écologique : l’Eco-Box. Face à la pression médiatique et politique des défis sur l’environnement, les grands groupes se mettent de plus en plus à la page de l’écologie.   

La Xbox devient écolo

Les boîtiers de jeux vidéo de la Xbox 360 ont été modifiés dans un double objectif : diminuer les émissions de CO2 et fabriquer moins d’emballages. Ainsi, moins lourd et moins volumineux avec des composants moins polluants, l’Eco-Box permet de réduire les émissions de CO2. De 112 g de CO2 pour produire une boîte Xbox, la production descend à 78 g. Ce qui n’est pas négligeable en termes de coût carbone. Surtout,  lorsque l’on multiplie la différence par le nombre d’exemplaires total destiné au marché international du jeu vidéo.   

Le modèle durable de l’Eco-box s’exporte

Les industries de produits culturels se mettent eux aussi progressivement au vert.  Les éditeurs de DVD séduits par la démarche « éco-conception » ont d’ores et déjà adopté le concept de l’Eco-Box. Nintendo a fait entendre qu’il acceptait ce format « vert » pour ses prochains jeux en signant un accord avec Viva pour les jeux de la wii. Quant à Sony, l’entreprise est actuellement en négociation avec Viva.

Le high-tech écolo : une tendance de fond ?

Le principe de l’éco-conception des entreprises n’est peut-être pas encore une pratique généralisée. Cependant, développer des produits moins néfastes pour l’environnement et utilisant moins d’énergie, cela devient un enjeu de communication et de recherche développement bien réel pour les grands groupes. Après avoir été épinglés par Greenpeace, les constructeurs informatiques semblent avoir pris conscience de l’importance de bannir certains composants et substances jugés trop toxiques pour la santé  et l’environnement (plomb, mercure, brome).

L’Eco-Box n’est pas une révolution en elle-même, mais concrétise la pratique responsable et écologique à l’échelle des industries de produits culturels. De bon augure pour faire parler de l’éco-conception aux autres entreprises…
L’Association Greenpeace diffuse son guide trimestriel de l’électronique verte : http://www.greenpeace.org/international/campaigns/toxics/electronics/how-the-companies-line-up

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Pourquoi je me suis tournée vers le bio?

Chaque personne possède une où plusieurs raisons pour se tourner vers le bio, mais quelques fois ce n’est pas la bonne. Je connais certaines personnes qui se tournent vers le bio parce que la tendance, la mode est au bio…Mais d’autres comme moi surfaient déjà sur la bonne vague du bio, du commerce équitable depuis quelques années!

Depuis toujours j’ai été éduquée dans le souci de respect du monde qui nous entoure,  mes parents m’on inculqué de petits gestes tous « cons » mais si toute la population faisait pareil, cela ferait vraiment la différence.

Ne pas gaspiller l’eau, éteindre les veilleuses des appareils électriques, nous n’utilisions pas de sacs en plastique lors de nos achats,  nous nous tournions plutôt vers des fermes de notre région pour les légumes et les fruits, nous triions nos déchets. Et cela ne nous coutait pas plus cher ni ne nous prennait plus de temps! On essayait de ne pas trop utiliser la voiture et privilégier les courses en famille, quelques fois à pied lorsque le magasin ne se situait pas trop loin, le vélo aussi nous faisait du bien et nous faisions une tite fleur à la planète à notre manière.

Malgré tout je dit merci aux gros patrons » marketing » comme je les appelle de s’être tournés vers le bio car il est maintenant plus accessible!

Alors vous aussi, pensez un peu plus à notre planète qui s’est transformée en poubelle à cause de nous…et faites de petits gestes…plus on est d’aiguilles dans la paille et plus le ballot grandira;0)

Corinne De Leenheer

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La cosmétique bio venue de Lettonie

Madara vient de rejoindre le cercle très privé de mes  fournisseurs de cosmétiques bio. Je m’ai découverte un peu par hasard en surfant sur le web à la découverte de nouveaux produits bio . Cette marque s’est érigée en n peu moins de deux ans à la première place des ventes de cosmétiques en Lettonie. Quatre  femmes sont à l’origine de la naissance de Madara. Leur gamme de produits qui est très complète  ( elle compte une bonne dizaine de références) est également très prometteuse. Vous avez la gamme pour le visage appellée Eco Face, pour le teint Deco Face et elle vous propose ausi un petit lait scintillant pour le corps que j’aime particulièrement.  Je reviendrai assez rapidement sur cette gamme de produits que je compte tester pour vous dans son intégralité. 

L’origine du nom de la marque provient du nom d’une fleur qui pousse l’été dans la région baltique. Il s’agit d’une fleur très parfumée mais très fragile.

Cette gamme de produits est différente de celles que l’on peux trouver sur le marché de la cosmétique bio car ses ingrédient priviennent tous de la région baltique.  La nature y est ncore un peu sauvage, les étés sont assez courts,  et pour cette raison les plantes sont obligées de concentrer toutes leurs forces durant la courte période de floraison afin d’attirer les abeilles et continuer leur processus de vie pendant l’été suivant. C’est pourquoi au moment de la récolte, les plantes et les fleurs qui ont poussé sous ces latitudes sont particulièrement riches en substances actives et les extraits utilisés dans la production des cosmétiques bio MÁDARA sont efficaces et puissants.

Madara est une gamme de cosmétiques bio jeune, positionnée à des prix abordables. Contrairement aux marques de cosmétiques bio françaises, les compositions ne reposent pas sur l’utilisation des huiles essentielles, mais sur des plantes et des eaux florales plus douces. Ces cosmétiques bio Madara conviennent donc particulièrement à celles qui sont allergiques ou trop sensibles aux huiles essentielles, aux femmes enceintes, ou à celles qui trouvent l’odeur des huiles essentielles trop prononcé.

De plus la marque porte une attention particulière au transport des ingrédients mais ausi sur le packaging entièrement fait à partir de papier recyclé. Ils sont également visuellement beaux, ce qu in’est pas le cas pour toutes les marques.

Vous trouverez dans leur gamme tout vos cosmétiques habituels : laits, crèmes, savons, baumes pour les lèvres, crèmes anti-cellulite… Si vous y croyez, sachez qu’en plus herbes et plantes médicinales sont cueillies selon le calendrier astrologique une tradition locale unique, héritée de l’ancien temps et perpétuée dans les campagnes.

Un petit glossaire végétal baltique pour finir :

Calendula : possède des propriétés antiseptiques, traite divers problèmes de peau, détruit les radicaux libres et filtre les UV.
Genévrier : chauffant et stimulant cellulaire, lutte contre la rétention d’eau, propriétés astringentes et tonifiantes.
Camomille : hydrate, adoucit et purifie la peau, anti-inflammatoire, anti-allergique, apaisante et régénérante.
Millepertuis : offre une protection globale à la peau, particulièrement pour les peaux sensibles, favorise la régénération des tissus, protège contre les rayons UV et les dommages du soleil.
Sauge : nettoie la peau et resserre les pores, régule l’activité des glandes sébacées, reconstitue le film hydrolipidique de la peau.
Framboise : naturellement riche en ingrédients tonifiants (sucres végétaux, pectine, vitamines B et C), resserre les pores de la peau ; régule l’activité des glandes sébacées.
Marron d’Inde : tonifie et renforce la circulation sanguine, propriétés astringentes, améliore le processus de formation du collagène.

Aperçu de la gamme de produits proposés par Madara

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2010 sera l’année de la biodiversité

La conservation de la diversité biologique est devenue une préoccupation mondiale. C’est dans ce contexte que l’année internationale de la biodiversité sera lancée le 11 janvier 2010 à Berlin par l’Organisation des nations unies. Elle souhaite mobiliser la communauté internationale sur la richesse et la fragilité de la biodiversité face aux menaces qui pèsent sur elle, à savoir l’urbanisation croissante, les pratiques agricoles, la déforestation, la pollution…


L'année 2010 sera celle de la biodiversité
L’objectif de l’année 2010 pour l’Onu sera de sensibiliser l’opinion à l’importance de la diversité biologique en appuyant des actions aux niveaux local, régional et international.

Le ministère de l’écologie, de l’énergie, du Développement durable et de la mer met en place un site Internet qui a pour vocation de centraliser toutes les initiatives labellisées en France et en Outre mer.
Tous les acteurs concernés par la biodiversité sont encouragés, pendant l’année 2010, à mettre sur pied des manifestations qui mettent à plat tous les enjeux de la biodiversité et des actions qui sensibilisent et responsabilisent chacun en vue de la protéger.

Il peut s’agir de l’organisation de journées portes-ouvertes, d’expositions, de projections de films, de balades, de festivals ou d’actions pédagogiques. Les projets qui seront retenus recevront le label français « 2010, année de la biodiversité ». Ils  seront inscrits et valorisés sur www.biodiversité.2010.fr.

Par ailleurs, La Réunion est en bonne voie pour être élue patrimoine mondial de l’Unesco l’année prochaine. La France devra choisir début 2010 entre quatre propositions, à savoir les œuvres de la Corbusier, la citée épiscopale d’Albi et les Pitons, les Causses-Cevennes et les cirques et remparts de La Réunion.

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Avez-vous entendu parler des « Green Commandos »?

A Bangalore, les Green Commandos, mouvement fondé par Ravi Agnihotri, luttent contre les plastiques qui envahissent la ville…

Il s’appelle Ravi Agnihotri, il est ingénieur en informatique de Bangalore et il a décidé de mener une guerre verte contre le plastique qui pollue Bangalore. Décidé à agir concrètement pour le bien de l’environnement, Ravi Agnihotri a fondé le mouvement citoyen des « Greens Commandos » (les commandos verts). « ‘Say no to plastic » (dites non au plastic) est la première action de terrain des Green Commandos. Elle vise à réduire la consommation de plastiques au sein des foyers de Bangalore.

Le fondateur des Green Commandos a adopté une approche pragmatique, logique et progressive dans sa lutte contre le plastique. Il a divisé la ville de Bangalore en 700 zones de 2 km2 chacune où vivent entre 1000 et 1200 résidents. Son objectif est d’avoir, pour chaque zone, des dizaines de Green Commandos qui aident leurs voisins à ramasser les sacs plastique jonchant les rues de leurs quartiers et les persuadent d’arrêter d’en utiliser.

La philosophie des Greens Commandos est basée sur l’absence de donations ou de charité. Elle prône l’engagement et la participation active des citoyens. Pour devenir un Green Commando, il faut  s’engager à respecter un certain nombre de comportements verts (abandon des sacs plastiques, tri des déchets, utilisation du compost, co-voiturage…) et dédier au moins deux heures par semaine aux actions environnementales des Green Commandos.

Les Green Commandos ont compris que les parents étaient prêts à changer leurs comportements pour leurs enfants. 70% des personnes qui arrêtent d’utiliser des sacs plastiques le font à la demande de leurs enfants. C’est pourquoi ils ont  décidé d’impliquer les écoliers dans leur lutte contre le plastique.

En pratique les volontaires des Greens Commandos fournissent aux écoles de leur quartier des formulaires à destination des écoliers. Ces formulaires contiennent huit questions sur la quantité de plastiques que consomment leurs familles et leurs habitudes écologiques. L’enfant dont la famille consomme le moins de plastiques et adopte les meilleurs  comportements écologiques reçoit un prix à la fin du mois.

Dans chacune des 700 zones définies par les Green Commandos, le foyer qui aura le moins fait usage de plastique recevra un sticker « I am a free plastic Green Commandos home » (je suis une maison Green Commando sans plastique), qu’il pourra afficher sur sa porte d’entrée.

Les volontaires des Green Commandos se rendent dans les maisons, les restaurants et les supermarchés de leur quartier pour expliquer à leurs voisins le danger que représente le plastique. Ils distribuent également aux résidents un livret décrivant les effets désastreux du plastique sur l’environnement.

Pour en savoir un peu plus, je vous invite à consulter leur site web: http://www.greencommandos.com

GreenCommandos, une initiative nous venant d'Inde

GreenCommandos, une initiative nous venant d'Inde

 

 

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Maraîchers bio en France: la demande est croissante!

Aujourd’hui, l’écocitoyen ne se contente plus d’acheter bio : il veut aussi acheter local. Un vrai défi lorsque l’on sait que 60% des fruits et légumes bio sont importés. Un parcours du combattant pour les habitants d’une ville comme Paris. Première consommatrice de produits bio de France, elle se situe pourtant dans une région occupée à 48% par des terres agricoles. Une agriculture périurbaine dense et intensive où le bio est presque absent. «Il n’occupe que 0,8% de la surface cultivée», précise Christian Thibault, directeur du département environnement urbain et rural de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France (IAU). Difficile alors d’imaginer que les 30 maraîchers bio franciliens (sur 300 cultivateurs recensés) puissent à eux seuls satisfaire la demande.

Et pourtant, les collectivités locales soutiennent plus que jamais la consommation du bio. Sous l’impulsion du Grenelle, elles ont encouragé le bio dans la restauration collective avec un effet qui n’a pas forcément été celui espéré, souligne, sceptique, Michel Masson, vice-président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles : «On est en train de mettre la charrue avant les bœufs. Aujourd’hui, pour assurer un repas bio et local à 500 personnes, il faut s’y prendre huit mois à l’avance ! On risque alors d’entériner une importation structurelle de produits biologiques.»

Equilibre. Pour éviter de tuer l’agriculture bio dans l’œuf, les solutions sont diverses mais tout le monde s’accorde sur quelques points clés. D’abord, les collectivités ont ajusté le tir : «Désormais, elles achètent du foncier pour favoriser l’installation du bio», affirme Serge Bonnefoy, président de l’association Terres en ville qui travaille avec 21 aires urbaines, dont l’Ile-de-France, à la recherche du bon équilibre entre agriculture et développement de la ville.

Les candidats à l’installation qui cherchent des parcelles peuvent également s’adresser à l’antenne locale de l’association Terre de liens. Lancée en 2005, elle met à disposition de ces agriculteurs sa branche foncière, habilitée à collecter de l’épargne solidaire pour acquérir des terres. «A cause de la spéculation, les prix des terres en région peuvent arriver facilement à 20 000 euros par hectare», explique Valérie Rosenwald, coordinatrice régionale de Terre de liens. L’association rachète alors les parcelles et signe des baux ruraux avec les candidats. Les deux premières installations sont en train de se concrétiser et une vingtaine d’agriculteurs attendent la ferme de leurs rêves.

L’association anime également le Pôle d’accompagnement des projets agricoles biologiques et solidaires en partenariat avec le Groupement des agriculteurs biologiques d’Ile-de-France (GAB) et le réseau des Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) d’Ile-de-France. «On veut assurer une formation spécifique car la plupart de nos candidats sont des néoruraux qui découvrent l’agriculture.» Sur ce point, Laure De Biasi, ingénieur agronome à l’IAU, met en garde : «En Ile-de-France, on ne compte chaque année que 500 hectares de terres libres de droit. Pourquoi ne pas inciter à la conversion les agriculteurs déjà installés ?» D’après le GAB, 35 producteurs (représentant 1 600 ha) ont déjà entamé cette démarche dans la région.

Dumping. Un mouvement qui n’étonne pas Michel Masson : «L’agriculteur est un chef d’entreprise comme un autre. S’il peut gagner sa vie en faisant des fruits et des légumes bio et de proximité, il va le faire.» Se pose alors le problème des circuits de distribution : «Malheureusement, aujourd’hui, l’agriculture de proximité n’est rentable qu’en circuit court, lorsque l’on peut contourner la grande distribution.» Michel Masson s’en prend alors au dumping agricole des produits importés, mais souligne aussi la nécessité pour la filière locale de se structurer si elle veut être capable de changer d’échelle. Surtout si l’on considère que 72% du bio s’achète en grande surface. «Les Amap et la vente directe ne suffisent pas, confirme Serge Bonnefoy. Il faut savoir organiser des plateformes pour que les agriculteurs bio atteignent ensemble une production de masse.»

C’est déjà le cas de la filière du pain bio, mise en place en 2004 par le GAB d’Ile-de-France. Produit sur une vingtaine d’hectares, le blé biologique est transformé en farine par deux meuniers et ensuite acheminé vers plusieurs boulangers.

Disponible dans 80 points de vente, ce pain est aussi servi quotidiennement sur les tables de plusieurs lycées et collèges de la région. Et, pour 2010, le lancement d’une filière de production de galettes végétales est déjà sur les rails.

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Offrez un cadeau écolo mais chic et faites une fleur à notre planète!

L’on se demande depuis un certain temps ce que nous réserve le monde bio où écolo et bien je pense que nous n’avons pas encore terminé de découvrir tout ce qui se fait. Aujourd’hui j’ai décidé de vous présenter Mon Coffret Bio, un système novateur dans le domaine du tourisme écolo!

Le principe est simple, les coffrets cadeaux sont tendance et toujours sympas à offrir et à recevoir, voila pourquoi Mon Coffret Bio nous a mis en boite (papier 100% recyclé bien entendu) une toute nouvelle façon de voyager…
Pour vous, ils ont sélectionné 23 hôtels prestige Ecolabel partout en France. Une nuit à deux nuits en chambre standard ou prestige avec petits-déjeuners pour certains…une nuit en chambre double avec deux menus pour d’autres…vous trouverez votre bonheur. Vous allez surtout faire un cadeau à la planète. Aujourd’hui l’environnement est la préoccupation de chacun d’entre nous. « Ce qui est bon pour l’environnement est bon pour l’homme ».

Chaque jour l’hôtellerie produit plus de déchets et génère plus de pollution que nous pouvons en éliminer. Nos consommations d’énergie et d’eau entament de façon préoccupante les réserves mondiales.

Afin d’inverser cette tendance les hôtels écolabel s’engagent dans une démarche environnementale suivant des critères strictes de l’Ecolabel Européen : Limitation de la consommation d’énergie, réduction de la production de déchets, limitation de la consommation d’eau, utilisation de ressources renouvelables…

On peut se faire plaisir tout en pensant aux générations futures…A travers Mon Coffret Bio vous obtenez également votre premier passeport d’eco-citoyen.

Je vous invite donc à aller faire un petit tour sur le site http://www.moncoffretbio.fr

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Une piscine dite « écologique » à Carcassonne

On connaissait l’habitat écologique, les produits bio et les ampoules à économies d’énergie. Désormais, et il va falloir s’y faire, il existe les piscines écologiques. Ou plutôt, pour être exact, un bassin de baignade écologique. Adieu le chlore et autres produits chimiques qui vous piquent les yeux à chaque sortie de bain. Avec ce nouvel espace qui respecte entièrement l’environnement, le CIAS (Centre intercommunal d’action sociale) a souhaité offrir aux enfants du secteur Malepère et aux adolescents de la communauté d’agglomération du Carcassonnais une base de loisirs unique. C’est à la bastide Madame, à dix minutes du centre ville, que ce projet a été proposé au printemps 2009. En réhabilitant une piscine traditionnelle qui ne fonctionnait plus, la société Nature et création, basée à côté de Villefranche-du-Lauragais, a créé son vingtième bassin naturel, dont la conception revient à l’architecte Alain Cathala.

Un système d’oxygénation

Les bassins fonctionnent grâce à un système d’auto-épuration physique, bactériologique et biologique. C’est dans un circuit fermé que cette eau courante, du robinet, circule. Cette dernière passe d’abord par une petite pompe, présente dans une cascade, permettant son oxygénation, également fournie par la présence de plantes. Son parcours se poursuit en zone de filtration, de baignade, de régénération et enfin de décantation. Les bactéries étant retenues par la pouzzolane, une roche de lave.

« Un principe similaire à une station d’épuration. Un système de vases communiquant », explique Henri de Lavalette, le gérant de l’entreprise Nature et création.

Cet espace de 120 m3, qui peut accueillir trente-cinq enfants, bénéficie d’une membrane d’étanchéité armée en fibre de verre. « Un produit cher mais durable et écologique », souligne Henri de Lavelette.

Même si le bassin de baignade est opérationnel, reste à installer le portail de sécurité et d’aménager le site, conformément à l’usage requis.

Un réel investissement: 2 millions d’euros, c’est le coût de l’aménagement de cet accueil de loisirs qui a pu voir le jour grâce à des subventions de la CAF (Caisse d’allocations familiales) de l’Aude. Un investissement plus intéressant qu’une piscine classique. Le bassin livré est un produit fini qui n’a pas de coût de fonctionnement par la suite. Parallèlement, ce bassin écolo a été construit pour l’usage public mais destiné uniquement aux enfants. Mieux, cet espace est un outil pédagogique et éducatif « qui donne l’impression de se baigner dans un lac de montagne », ajoute Daniel Iché, le vice-président du CIAS.

Alors esce-que cette chouette initiative ne donnerait pas de bonnes idées pour un bassin éco en Belgique???

Piscine écologique de Carcassonne

Piscine écologique de Carcassonne

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Une gamme de soins pour hommes? Mais oui!

Je voudrais vous présenter vla gamme So’Bio étic for men only. Un cobaye intéressant…

Quand je lui ai tendu le déodorant “discrétion assurée”, ij’en vois déjà un qui va me dire: ha oui et donc? . J’imerais lui donner le soin anti-rides “sans faute”, mais j’ai peur que son égo ne soit malmené et que son sourire disparraisse…Mais ce n’est pas grave, je lui ferai mes beaux s yeux de biche, et je suis convaincue qu’ilo cèdera haha et ilm testera haha
Il dit toujours que le bio c’est pour les nanas, mais en fait pas du tout, c’est une fausse idée, de celles que les mecs se mettent en tête parce qu’ils ne veulent pas que ce soit madame qui leur déniche une perle rare pour leur petit corps… Puis il faut dire que les odeurs des produits pour une fois ne sont pas désagréables comme pour ertaines autres gammes…

Donc si j’arrive à lui faire mettre cette crème anti rides je pense qu’il sera partant pour les autres produits de la gamme hihi Parc e que j’ai déjà vu des copines proposer des cosmétiques bio à leur Jules qui par la suite deviennent accro de ces petits produits sympas, bons pour leur peau et pour la nature. Cette crème possède des vertus du Ginseng Bio contenu dans le soin. So’Bio assure que cette racine est reconnue pour ses propriétés régénérantes et tonifiantes et qu’elle aide à lutter contre la fatigue. Je crois que So’Bio a raison.

J’apprends en y regardant d’un peu plus près que So’Bio étic a pour credo de respecter la peau et l’environnement. Et ça (je crois l’avoir déjà démontré avec les produits UNE), j’adore. Loulou, lui qui trouvait ça plutôt ringard, commence à adhérer timidement à ces histoires de cosmétique Bio. S’il compare aux autres produits pour hommes qu’il lui est arrivé d’utiliser, ce soin-là semble le mettre bien dans sa peau: ça ne pique pas après le rasage sur la peau fragilisée par les lames.

Vous pourrez essayer de trouver du paraben caché, silicone camouflée ou encore paraffine masquée, rien du tout. Vous pouvez y aller tranquille, So’Bio étic a décidé de prendre soin de la peau de nos mâles, et de le faire bien. Avec 95% d’ingrédients naturels ou d’origine naturelle, les différents soins So’Bio étic for men only touchent du doigt, que dis-je, prennent à pleine main les problèmes de la planète. La marque SO’Bio étic, à travers le groupe Léa Nature, est membre du club “1% pour la planète”, et s’engage à reverser 1% de son chiffre d’affaires a des associations environnementales. Si c’est pas chic, ça!

Le packaging n’a rien de luxueux, en revanche le produit qu’il renferme est formidable. Je crois que je vais pouvoir maintenant discrètement glisser dans la salle de bain le reste de la gamme de So’Bio étic, sans brusquer l’animal car il pourrait se cabrer, et le laisser tranquillement prendre soin de la peau de son visage tout seul, comme un grand.

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Bio : vers une nouvelle fracture sociale ?

Journée mondiale de l’alimentation le 16 octobre, journée internationale de lutte contre la misère le 17 octobre : la question de l’accès à une alimentation correcte est dans toutes les assiettes cette semaine. Mais qu’en est-il de la consommation bio qui, elle, semble toujours réservée aux élites ? Peut-on se préoccuper de manger bio quand manger est le seul impératif ? Par ailleurs, tandis que de nombreux irréductibles s’insurgent et continuent de consommer du coca à gogo, certains puristes affirment qu’on ne peut satisfaire les besoins de tous en matière d’alimentation bio. Qu’en pensez-vous ?

Le bio est-il pour les bobos ? Faut-il céder à la tentation de changer ses habitudes alimentaires ?
Les AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) : feu de paille ou mode de consommation durable ?
Pourquoi le bio est-il si cher à la production malgré les subventions, la vente directe… ?
Les coûts indirects des pesticides : si l’alimentation conventionnelle semble moins chère à l’achat, qu’en est-il pour la collectivité ?

Et bien voila, le sulet est lancé et attend vos commentaires!

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